4 février 2008
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17:04
Merci à Luc de m' avoir rappelé que j' arrivais sur les traces de Saint-Ex.
J' ai relu le Petit-Prince sur mon vélo sur les 105km séparant Laayoune de Tarfaya, la route était droite, sans circulation et le vent avait pris une journée de repos car c' était Dimanche. Il a du bien s'ennuyer le père Antoine à Tarfaya où il était chef d' escale chez Latecoère en 1927, une petite bourgade balayée par le vent et coincée entre les dunes et l' océan. Le Fort espagnol n' a pas résisté à l' assaut des vagues et est maintenant entouré par la mer.
Ca lui a donné tout le temps pour écrire et ...apprivoiser un fennec .
Il y a un petit musée dans la " Maison d' intiative" ( Ca fait mieux que "syndicat" non?) pour lui rendre hommage, à lui et à ses potes Guillaumet, Mermoz...Tous ces héros de l' Aéropostale qui s' arrètaient ici faire les pleins avant de repartir vers St Louis du Sénégal et l' Amérique du Sud. En cas de panne on se posait dans les dunes ou sur les plages et il fallait parfois attendre la rançon pour étre relaché par les Berbères, mais le courrier devait passer à tout prix, par tous les temps, belle époque...
Je viens de rencontrer un autre cycliste français qui remonte vers le nord aussi, on partage ce soir le toit de l' unique hotel de Tarfaya car il n' y a plus de chambres: à nous les étoiles, à eux les plafonds décrépis!! Et qui sait, le Petit Prince viendra peut-ètre faire un tour?
J' ai relu le Petit-Prince sur mon vélo sur les 105km séparant Laayoune de Tarfaya, la route était droite, sans circulation et le vent avait pris une journée de repos car c' était Dimanche. Il a du bien s'ennuyer le père Antoine à Tarfaya où il était chef d' escale chez Latecoère en 1927, une petite bourgade balayée par le vent et coincée entre les dunes et l' océan. Le Fort espagnol n' a pas résisté à l' assaut des vagues et est maintenant entouré par la mer.
Ca lui a donné tout le temps pour écrire et ...apprivoiser un fennec .
Il y a un petit musée dans la " Maison d' intiative" ( Ca fait mieux que "syndicat" non?) pour lui rendre hommage, à lui et à ses potes Guillaumet, Mermoz...Tous ces héros de l' Aéropostale qui s' arrètaient ici faire les pleins avant de repartir vers St Louis du Sénégal et l' Amérique du Sud. En cas de panne on se posait dans les dunes ou sur les plages et il fallait parfois attendre la rançon pour étre relaché par les Berbères, mais le courrier devait passer à tout prix, par tous les temps, belle époque...
Je viens de rencontrer un autre cycliste français qui remonte vers le nord aussi, on partage ce soir le toit de l' unique hotel de Tarfaya car il n' y a plus de chambres: à nous les étoiles, à eux les plafonds décrépis!! Et qui sait, le Petit Prince viendra peut-ètre faire un tour?